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burkina faso

amarna est en relation avec l'autorité centrale à ouagadougou qui selon les principes de la convention de la haye effectue les apparentements et les enfants proviennent de toutes les institutions du pays. c'est ainsi qu'à la direction des placements et des adoptions au ministère de l'action sociale et de la solidarité nationale, on cherche une solution pour ces enfants peu assimilables dans leur environnement. ce sont des enfants non-atteints par le sida, étant donné qu'avec le traitement d'anti-rétroviraux, les femmes lors de l'accouchement infectent leur enfant dans une proportion de seulement 3 à 4 % (auparavant 1 enfant sur 3 était infecté). les autres raisons d'enfants en attente de famille sont la pauvreté de certaines familles, l'isolement d'une mère célibataire, le confiage à très court terme dans les familles et le traitement de l'accueil pour ces enfants, le décès de la mère et/ou du père, les jumeaux et les tabous liées aux traditions et aux religions n'assimilant pas l'enfant abandonné. les enfants en attente ont tous les âges. un séjour d'environ 2 à 3 semaines est à prévoir. le couple sera en relation dès le premier jour avec l'enfant. une représentante prend en charge la procédure avant l'arrivée des candidats à l'adoption et pendant leur séjour. le département du ministère de l'action sociale cherche à placer des enfants plus âgés (7 à 9 ans) ou des enfants avec handicaps ou particularités physiques.

thailande

la thaïlande développe un programme de "foster families", familles d'accueil pour les enfant des orphelinats et pour ceux qui seront mis en adoption afin de les sensibiliser à l'apprentissage d'une relation privilégiée au sein de la famille. un suivi de ces familles est effectué par des assistants sociaux et une promotion de ce type d'accueil est réalisé avec beaucoup de conviction. ces familles reçoivent une allocation d'accueil.

les institutions  (homes) offrent aussi une structure d'accueil (crèche de jour) pour les femmes qui travaillent. ce qui favorisent la mise en place du lien maternel pour les femmes isolées ou défavorisées.

un personnel nombreux et attentif est à remarquer dans les institutions.

certains homes sont équipés de professionnels médicaux et sociaux afin d'accueillir les enfants porteurs du virus hiv. le travail social, affectif et médical fait pour ces enfants (les enfants atteignent 8/9 ans et plus) en demande particulière est  très soigné et les dernières thérapeutiques (trithérapies) sont mises en place pour ces enfants avec une recherche sans relâche pour les accompagner au mieux des possibilités. les problèmes de retard de développement sont traités avec un professionnalisme constant par des spécialistes.

des pavillons spécifiques sont faits pour accueillir les enfants handicapés avec un équipement adéquat.

les espaces créés pour les "homes" obéissent à un plan assez répandu qui est celui d'étendues fleuries et verdoyantes (nous sommes sous les tropiques) dans lesquelles des pavillons préfabriqués accueillent les enfants dans des dimensions humaines et presque familiales. c'est effectivement une réalisation à l'échelle d'enfants privés de famille qui se retrouvent dans des locaux à dimension familiale et qui leur donnent un cadre sécurisant et bien défini. les enfants restent dans les homes jusqu'à 18 ans et font l'objet de recherche pour les entourer vers le professionnel, le technique ou les études supérieures ou vers un autre type d'insertion sociale.

nous avons pu remarquer aussi un effort fait par les autorités vers l'adoption nationale encadrée.  ce sont des filles qui sont le plus adoptées pour les mêmes raisons qu'elles sont moins abandonnées.  ces adoptions nationales impliquent, bien sûr, un changement des habitudes culturelles. il y a aussi à noter un certain nombre d'adoptions intra - familiales.

les enfants illégitimes, les milieux défavorisés, les divorces restent les causes principales des abandons. un nombre relativement important d'enfants sont trouvés dans les lieux publics, d'autres sont laissés dans les hôpitaux, d'autres sont en attente de récupération de leurs parents, d'autres sont visités plus ou moins fréquemment dans les homes.

les institutions sont spécialisés, comme ceux qui accueillent les enfants porteurs du virus hiv, les enfants à besoin de stimulations psycho-motriciennes, les handicaps légers ou lourds.

des enfants de l'extérieur viennent se mélanger avec les enfants des institutions et les enfants des institutions vont dans les écoles normales des environs.

le dsdw et son centre d'adoption cherchent aussi à placer des "special needs" qui sont des enfants nettement plus âgés ou avec un handicap physique ou mental léger ou plus lourd. les bilans médicaux sont très fiables.

le travail pour l'adoption des enfants au child adoption center se fait avec l'accord d'un board qui intervient à plusieurs reprises dans la présentation d'un enfant. la recherche sur l'adoptabilité de l'enfant prend un certain temps suivant son histoire,ce qui est évidemment une garantie supplémentaire concernant son abandon et sa parfaite adéquation à la solution de l'adoption. le nombre de demandes à augmenter (suite à des changements de politique de certains pays), ce qui explique aussi que la sortie des enfants pour l'adoption transnationale prend plus de temps. les garçons sont toujours les plus nombreux à être adoptés en adoption internationale.

situation actuelle : le child adoption center dépend maintenant du bureau of anti-trafficking in women and children sous la supervision du department of social development and welfare et leurs bureaux se trouvent à phayathai et au head office à krung kasem. le child adoption center a remis à niveau les longues listes d'attente concernant l'adoption internationale. un quota de dossier par an et par association a été mis en place mais il y a actuellement un moratoire qui empêche l'envoi de nouveaux dossiers sauf pour des demandes d'enfants à particularités. les couples avec plus d'un enfant biologique ne sont pas retenus, sauf dans le cas d'enfants à partir de 6 ans. le centre propose aux couples qui le demandent des enfants à particularités qui présentent des handicaps physiques de sévères à non-sévères et qui peuvent faire l'objet d'adoption rapide. les couples se définissent par rapport à leur limite. les rapports médicaux, bien sûr, sont très soignés. tous les tests médicaux importants sont pratiqués et l'enfant est mis en observation si besoin. l'enfant est suivi régulièrement en tenant compte de son évolution physique, émotionnelle, sociale, mentale, intellectuelle et de langage.

la preparation de l'enfant a son adoption : un programme précis mis en place avec l'approche de la vie en famille, de la relation en fratrie, des activités familiales, des repas familiaux, de la symbolique familiale et des rôles de chacun. ceci avec l'aide aussi de l'album photo envoyé par les futurs parents. des sorties sont programmées pour que l'enfant soit mis en contact avec l'extérieur.

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inde

l'ashram à mumbai avec lequel l'association travaille est un ancien ashram fondé au xix siècle et jouant le rôle actuel de centre d'accueil officiel pour les enfants et les femmes, genre de cpas qui intervient dans la vie de mumbai là où il y a des ruptures comme celles de femmes en difficultés de toutes castes, de toutes religions, de toutes origines, d'enfants isolés et dans des cas de problèmes sociaux aigus. un gros centre en activité constante avec des enfants jusqu'à 18 ans, une école pour les petits (les autres enfants vont dans les écoles du coin), une infirmerie, un atelier pour donner du travail à de nombreuses femmes. des demandes spontanées sont faites à l'ashram, parfois des demandes provenant de la justice locale, de tribunaux, d'hôpitaux, de la police ou d'autres ashram, etc. l'ashram fonctionne dans une structure traditionnelle hiérarchisée et bureaucratique. une efficacité qui vaut une certaine rigidité. l'ashram fait un excellent travail aussi dans l'adoption qui représente une activité limitée dans toutes celles de l'ashram. de plus, l'ashram pratique l'adoption nationale à 80% environ des enfants en attente de famille. ce centre a d'ailleurs reçu les félicitations du cara à new delhi pour la recherche de familles adoptives indiennes..

 le cara est un centre de recherche dans le domaine de l'adoption interne et internationale. ce centre contrôle, suit , régule et donne son avis sur chaque cas d'adoption en inde. le cara fait des recherches régulières sur toute la problématique de l'adoption en inde, des publications exhaustives sur le sujet, organisent des séminaires internationaux et participent aux nouvelles directives et  aux législations concernant l'adoption. cette institution affiche une nette préférence pour la recherche appuyée et poussée de l'adoption nationale. dès janvier 2012, le cara devient l'autorité ayant comme compétence d'être la seule institution qui apparente les enfants adoptables avec les candidats à l'adoption.

l'ashram fait des demandes à l'association étrangère pour l'accueil en adoption selon les besoins et après un certain temps d'essai qu'exige le cara pour trouver en priorité une famille indienne. il est vrai que la mentalité en inde a évolué et certaines familles se présentent même pour adopter une fille. cependant, en inde l'offre dépasse encore la demande et les enfants restent parfois plus longtemps en milieu institutionnel en attente d'adoption locale. il est demandé à amarna aussi de placer tous les enfants plus grands, avec quelques problèmes, ou fratries qui ne seront pas adoptés sur place. lors de l'attribution de l'enfant, lorsque le couple a les rapports et photos sur l'enfant, il n'est pas rare de devoir attendre plusieurs mois (6 à 10 mois) avant de pouvoir chercher l'enfant en belgique. la lenteur administrative, la lourdeur du processus qui passe par le cara à new delhi, en sont les raisons qui, par contre, assurent un travail éthique sans conteste excellent de la part des pouvoirs indiens. il faut comprendre qu'un enfant doit d'abord être considéré comme adoptable par un tribunal de la jeunesse, ensuite il fait l'objet de recherche de famille dans le pays par des listes du centre ou du vca (voluntary coordinating agency). dans le cas d'insuccès de ce côté, l'enfant est proposé par le centre au partenaire étranger pour une adoption internationale. le dossier de l'enfant et du couple sont alors envoyés à new delhi pour accord du cara qui fait son enquête et qui délivre a "no objection certificate" (noc). le cas est présenté au tribunal pour une garde légale et une dernière vérification du bien fondé de l'adoption est faite par une "scrutiny agency" qui pourrait paraître surperfétatoire (sic : les praticiens eux-mêmes sur place).

le séminaire de l'indian council for child welfare qui se tient régulièrement a montré une évolution très remarquable vers la solution de l'adoption pour l'enfant dans l'institution. le ministre lui-même lors du discours inaugural a répercuté l'idée du renforcement de la recherche de désinstitutionalisation de l'enfant par l'adoption nationale et internationale. le discours général de tous les intervenants locaux à tous les niveaux était celui de lutter contre la disparition des enfants dans les institutions (environ 40.000 enfants placés par an) pour 3000 enfants adoptés dont la moitié à l'étranger. on a pu apprécier à ce séminaire la mise en place d'accueils psycho-sociaux professionnels dans la recherche de parents indiens et un langage qui échappait à la langue de bois pour se développer dans le réalisme de l'intérêt de l'enfant au-delà de la politique, des catégories sociales, des religions et des castes. des listes réactualisées des enfants seront mises à disposition des interlocuteurs sociaux afin de leur permettre de chercher des familles indiennes et étrangères et nous constatons que les délais sont revus à la baisse entre l'attribution de l'enfant et le moment de sa sortie. indice encourageant. ce qui ressort de la politique de l'enfance affichée actuellement est une conscience de l'urgence de ne point faire vieillir des enfants en institution,ce qui rejoint cette même idée dans un bon nombre de pays qui se heurtent souvent au politique !

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colombie

i.c.b.f.

l'icbf, (institut du bien etre familial) en colombie n'est plus à présenter, tellement son rôle est connu et sa réputation assurée. ce ministère social reprend à sa charge toutes les activités sociales de la société colombienne et fait appel à du personnel de très haute qualité. ses centres d'accueil, ses orphelinats, ses institutions, ses familles d'accueil, ses différents services répondant aux demandes de femmes, d'enfants, d'hommes, ses services juridiques qui travaillent pour toutes interventions jusqu'à chercher à récupérer la pension alimentaire pour des femmes isolées ou à intervenir dans des cas de ruptures familiales afin qu'aucune partie ne soit lésée. cette institution a mis aussi en place des crèches accessibles aux familles défavorisées qui permettent aux femmes de travailler et d'avoir une vie familiale. ces centres d'accueil pour enfants plus grands prolongent le suivi des enfants qui font des études supérieures et encouragent l'insertion professionnelle. 1% des impôts des colombiens sont versés pour le fonctionnement du bienestar familiar. la colombie a ratifié la convention de la haye.

quant à l'adoption, notre association travaille depuis de nombreuses années avec l'icbf et a fait de nombreuses adoptions pour des fratries, des enfants plus grands et des enfants avec certains problèmes à l'aide d'un support sur place très qualifié. les critères mis par l'cbf peuvent paraître précis et parfois rigides, mais montrent que cette institution fonctionne fortement dans l'intérêt de tous les enfants et que sa recherche se porte vers une appréciation fine d'une équivalence distribuée entre une famille en demande d'enfant et un enfant en attente de famille. aussi, l'âge du couple est mis en concordance avec l'âge de l'enfant et si le couple a déjà des enfants biologiques, il lui sera possible d'ouvrir la fratrie vers un enfant au-delà de 5 ans. ainsi, les tranches d'âge sont : 30/35 ans de jeunes enfants, à partir de l'approche des 40 ans, il est normal d'adopter un enfant à partir de 3/4 ans. une fois passé nettement 40 ans, un enfant à partir de 5 ans serait proposé. c'est vrai que l'icbf a des fratries en attente et peut assouplir ses critères, ainsi que pour les enfants à partir de 5 ans. le délai a eu tendance à s'allonger ces dernières années: 2 ans et demi. cependant, l'icbf nous a garanti qu'à l'avenir pour des enfants jeunes, le délai serait de maximum 2 ans, mais que pour des enfants en fratrie ou des enfants à partir de 5 ans, les délais seraient considérablement raccourcis à moins d'un an. il est vrai que l'adoption par l'icbf reste un ancien et solide modèle et qu'il est à encourager, même s'il faut attendre un peu plus de temps. le travail au sein de l'icbf offre une garantie de haut professionnalisme, de valeurs humaines efficaces sur le terrain, de moralité et d'honnêteté sans faille. l'icbf cherche à placer le maximum d'enfants en adoption nationale dans des familles où se pratiquent l'adoption plénière. il y a quelques années, l'icbf parlait de 20% à 25 % d'enfants en adoption nationale et aimerait atteindre d'autres pourcentages. les familles d'accueil sont très recherchées mais pas assez nombreuses.

situation actuelle : les critères d'acceptation de l'icbf vont peut-être s'élargir pour les questions d'âge des adoptants, mais resteront très liés à l'attente des enfants et suivant des indices familiaux et psychologiques auxquels se réfèrent l'icbf pour décider le type d'enfants (sexe, âge, fratrie, etc) que le couple peut espérer de leur institution. une moyenne d'âge des couples est prise en compte. dans le cas de fratrie de 2 ou 3 enfants, des enfants jeunes et plus âgés dans une même fratrie sont présentés aux couples en attente de ce type d'adoption.

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los pisingos

centre privé reconnu et contrôlé par l'icbf qui n'est pas subsidié et donc fonctionne uniquement avec des dons intérieurs et extérieurs au pays. certains le disent de grand luxe. effectivement, rien n'est laissé au hasard à los pisingos. un bâtiment bien construit, des locaux étudiés professionnellement pour les différentes activités, un personnel très qualifié et nombreux, une méthode de travail exigeante et rigoureuse. los pisingos a choisi ce modèle de travail pour accueillir des femmes en difficulté à l'égard de leur grossesse et en fait une promotion claire et sans reproche. l'accueil de ces femmes livrées à leur décision dans la solitude est pris en charge par une équipe psycho-sociale très à l'écoute et qui apporte une solution attendue différemment par chacune d'elles dans une éthique publiquement affichée. le projet de los pisingos est exprimé clairement pour ces femmes en détresse et elles savent qu'elles trouveront le soutien adéquat pour prendre la décision de passer leur enfant en adoption ou de le garder avec un soutien précis suivant chaque histoire. ces femmes se retrouvent dans un foyer séparé du centre d'accueil des enfants et vivent ensemble leur grossesse dans la confidentialité et la sécurité. beaucoup veulent que la famille ignore leur état, d'autres sont aidées par leurs parents. los pisingos tentent de les réinsérer professionnellement pour certaines, de les réintégrer dans leur famille pour d'autres. certaines apprennent quelques métiers au sein du foyer ou se scolarisent parfois sur le tard. elles sont parfois accompagnées de leurs enfants. elles sont dirigées vers le planning familial et parfois on leur propose des moyens plus efficaces encore afin d'éviter d'autres grossesses non désirées. l'icbf place aussi à los pisingos des enfants plus grands ou fratries avec handicaps divers plus ou moins lourds .. aussi, los pisingos fait des demandes aux associations étrangères afin de leur trouver une famille et parvient à placer tous ces enfants. les bilans médicaux sont extrêmement précis. los pisingos fait un certain nombre d'adoptions nationales (10%).

la casa de las madres : le foyer d'accueil sous guidance de psychologues, d'assistantes sociales, d'animatrices et médecin est un lieu ou ces femmes expriment leur histoire particulière. elles sont venues dans ces foyers privés car l'etat ne peut répondre à leur attente faute de moyens. aucun centre de ce type n'est pris en charge par l'etat.  aussi, elles font une démarche libre et réfléchie. certaines disent qu'elles ne voulaient pas avorter et préféraient faire passer leur enfant dans une famille adoptive. los pisingos a créé ce foyer pour répondre, bien sûr, au désir des femmes d'éviter l'avortement. certaines viennent de milieu très défavorisés où aucune aide ne pouvait leur être apportée pour élever un enfant en tant que mère célibataire. d'autres ont vécu une grossesse après des relations forcées ou manipulées, d'autres ont un travail indispensable et le perdraient avec un enfant, d'autres encore viennent de milieux plus élevés, mais socialement ne peuvent pas garder l'enfant et décident de ne pas recourir à l'interruption de grossesse, d'autres veulent réfléchir avec des femmes qui sont dans la même situation qu'elles au sein du foyer. ce foyer est ouvert aussi aux futurs adoptants qui désirent comprendre l'acte que font ces mères contrariées. d'autre part, ces femmes en questionnement ont initié ces rencontres de  parents adoptifs au sein du foyer, car elles veulent aussi se rassurer sur le cheminement que leur enfant fera et comprendre ce que représente l'adoption. elles disent avoir besoin de conforter leur geste qui souvent est empreint de culpabilité. ces rencontres sont souvent émouvantes aussi et se passent dans un climat "émotionnellement méditerranéen"... les couples adoptifs se disent rassérénés lorsqu'ils quittent leur foyer.

l'adoption se fait donc ici sous haute surveillance - los pisingos prévient très précisément les futurs adoptants des règles imposées pour l'adoption : 35 ans maximum, mariés et avec l'assurance d'une vie commune de 5 ans (même non mariés). le temps à passer sur place varie entre 5 et 7 semaines où le couple peut ne coexister que 10 jours au début du séjour, si besoin. l'un des deux restant sur place. la représentante de notre association se fait le relais de los pisingos et prend toute la procédure en charge. elle est l'intermédiaire entre l'avocat et les adoptants qui n'ont aucun contact direct avec les avocats, ainsi le veulent los pisingos et les avocats. l'accueil est très confortable et les couples peuvent séjourner dans des lieux agréables et conviviaux avec l'aide de notre représentante.

los pisingos résume son travail comme suit :

"ce que nous faisons pour le pays"

après 30 ans d'un travail infatigable et continu, la fondation los pisingos est satisfaite des programmes qui ont été lancés. grace à ceux-ci, des centaines de colombiens peuvent vivre honorablement et être productifs pour la société. des programmes tels que l'adoption et la maison des mères nous ont permis de réduire la mortalité maternelle et infantile qui sont pour une bonne partie les conséquences de l'avortement auquel sont poussées les femmes et nous ont permis de donner un autre avenir à de nombreux enfants.  la fondation los pisingos, par des programmes comme "impulsar", permet à des familles de créer une micro-entreprise qui améliorera leur situation économique et leurs conditions de vie en général. ce programme fournit une  force de travail tout en prévenant la violence et la délinquance. il s'occupe aussi des enfants sans ressources procurant éducation et santé par la réintégration familiale et communautaire. actuellement, los pisingos, comme toutes les institutions privées, devient un satellite de l'icbf mais garde une gestion propre. plus d'enfants grands, fratries, enfants d'ethnies différentes sont placés par l'icbf auprès de los pisingos qui les prend en charge, cherche des familles pour ces enfants. un accompagnement de subsides se fait par enfant.

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madagascar

dans l'hémisphère sud de notre planète, un centre d'accueil pour les personnes les plus marginalisées a été créé dans une relation étroite entre l'association amarna et le centre situé à antananarivo. 20 ans d'activités intenses pour l'accueil d'enfants en dépannage qui séjournent au centre et pour la prise en charge d'enfants en parrainages externes pris en charge dans leur famille. par l'enfant scolarisé et suivi, le centre a la possibilité de remonter à la famille et aux problèmes spécifiques de la femme. les enfants grandissant et devenant adolescents se retrouvent dans une annexe du centre et sont encouragés de multiples façons à poursuivre le plus loin possible leurs études afin que ces futurs adultes s'insèrent dans la société active, deviennent des citoyens émancipés et répondent par leurs capacités aux besoins professionnelles et techniques d'une société en mutation.  le centre existe aussi pour l'accueil médical des enfants (avec une spécialisation de renutrition pour les cas de malnutrition ou de sous - nutrition) et des adultes, pour une cantine scolaire afin que les enfants étudient "le ventre plein", pour des activités sportives gratifiantes pour ces enfants, pour un atelier couture où les produits vendus viennent en aide à celles qui les confectionnent, pour un bureau multiservices dans l'idée d'une autosuffisance partielle du centre et enfin pour la recherche diverse de solutions à apporter à chaque cas d'espèce que représentent ces femmes s'adressant au centre. des responsables fortement motivés et soucieux de pratiquer une éthique sans faille et un personnel fiable bien formé prennent en charge tout ce centre agréé par les autorités malgaches et exemplairement intégré dans toute la problématique sociale de la ville. le parrainage individuel ou collectif est encouragé de belgique afin de créer ce réseau de soutiens entre les deux pays à travers un enfant précis avec lequel le parrain a un contact régulier par un échange de lettres ou de colis et par une brochure faite par le centre qui donne des nouvelles générales ou ciblées.

l'adoption de certains enfants dont le désinvestissement des parents est dû aux conditions d'existence très difficiles de certaines femmes particulièrement isolées et immatures occupe une partie des activités du centre. en effet, le ministère de la population et des affaires sociales- service de l'adoption - est en charge de l'adoption et s'est mis en place une commission interministérielle qui devient l'autorité centrale au sens de la convention de la haye que madagascar a ratifié. en effet, madagascar depuis longtemps s'est ingénié à entourer l'adoption d'une manière officielle et légalement rassurante. en amont, la demande d'une femme confiant son enfant en adoption doit suivre une série d'interventions notariales et judiciaires. en aval, les centres d'accueil font l'objet d'une surveillance efficace par les autorités et un désir de travailler avec des associations étrangères professionnellement reconnues dans leur pays devient une tendance nette dans l'intérêt de l'enfant. il est vrai que, dans ce pays, la société repose sur un fondement familiale traditionnel et que la famille joue un rôle de stabilisateur social. l'adoption y est vue comme dernière solution après tout essai de réinsertion familiale. cependant, madagascar est un pays dont les ressources n'arrivent pas encore à répondre au développement d'une population économiquement fragilisée. comme dans certains autres pays, les ong y jouent un rôle important dans l'aide à la population. le ministère de la population et des affaires sociales dont dépendent les associations étrangères, tient à rester en harmonie avec les droits de l'enfant et dans cette optique entoure l'adoption de précautions. ce qui se traduit par une série de rapports et de recherches à faire concernant l'enfant, de comparutions officielles à effectuer, de documents à fournir et qui peut prolonger le temps pour l'adoptabilité de l'enfant. dernièrement, le gouvernement vient de modifier les règles apportées à la procédure adoptive. plus encore de clarté du côté des familles d'origine et des familles adoptantes. les enfants adoptables viennent ainsi de milieux très précaires et sont repris en charge dans l'atmosphère de "pension de famille" qu'offre le travail du centre. la préparation de ces enfants à leur nouvelle famille adoptive est faite avec professionnalisme et sensibilité.  

situation actuelle : l'autorité centrale de l'adoption à tananarive aux côté de la commission pour l'adoption a repris son activité d'apparentement des enfants orphelins, abandonnés, isolés, jeunes, moins jeunes, en fratrie auprès des différents pays avec lesquels cette autorités à conclu une collaboration en reconnaissant un organisme par pays. il faudra se rendre deux fois à tananarive : une pour rencontrer le juge et une autre pour venir chercher l'enfant. les modalités se mettent en place pour alléger la procédure sur place aux mieux des intérêts de l'enfant et de ses parents. un accueil de bonne qualité humaine et professionnelle est organisé et les bilans médicaux pour tous les tests importants sont faits à l'institut pasteur.

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afrique du sud

situation actuelle : il est question d'environ 2,5 millions d'orphelins de père ou de mère ou des deux. les enfants proviennent de milieux touchés par la grande pauvreté, par des facteurs culturels exposant plus fortement une population précarisée où se retrouvent le chômage, l'alcoolisme, la prostitution, le sida, la perte de la solidarité familiale, la violence, les abus sexuels. certaines familles faites d'orphelins du sida sont composées uniquement d'enfants dont l'aîné mineur assure la garde. des améliorations sont remarquées grâce au traitement anti-rétroviral en fin de grossesse : 85 % des séropositifs font une conversion vers 10 mois. une nouvelle réflexion est en cours afin de placer plus d'enfants en adoption. les enfants trouvés passent par une publication. les consentements ne sont pas recherchés en cas de viol, d'inceste, de non-reconnaissance du père, de déchéance des droits parentaux. l'adoption interne se développe dans les milieux blancs et coloured. les autres ethnies cherchent à adopter chacune dans leur ethnie. la nouvelle réglementation met en place un fichier des enfants adoptables et des candidats à l'adoption nationaux. après 6 mois de recherche infructueuse, les enfants seront proposés à l'adoption internationale. l'enfant est préparé à son adoption avec un suivi psycho-social soigné et attentif. les tests médicaux sont de toute fiabilité. les rapports psychologiques professionnels. la question étant pour l'avenir des enfants isolés de faire partie d'une politique ouverte de l'adoption internationale.

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