Actualité
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Dernières nouvelles :
- CHINE : The CCAA has finished the review of the adoption application documents registered with our office before April 30, 2007. The CCAA has finished the placement of children for the families whose adoption application documents were registered with our office before March 20, 2006.
- 13/3/08 - Madagascar a octroyé sa licence à notre centre A.I.N.A. et a rouvert ses portes à l'adoption internationale. Les premières adoptions sont en cours depuis 2009.
- Adoption entre communautés : Kind en Gezin (02 533 12 11) organise depuis janvier 2007 une préparation en français pour les habitants francophones des communes à facilités. La ministre Inge Vervotte en aurait décidé ainsi. Il y aurait en ce moment 4 séances par an.
Pour répondre à toutes vos questions sur l'adoption en Belgique d'une communauté à l'autre : actuellement, toute la procédure d'adoption (3 phases : préparation, jugement d'aptitude, apparentement) doit se faire dans la Communauté dans laquelle vous résidez tant qu'un accord de coopération à ce sujet n'a pas été signé. Cependant, si une phase de la procédure a été entamée, elle peut se poursuivre dans la Communauté où elle a été entamée. Avec de la bonne volonté et dans l'intérêt de toutes les parties et de celui de l'enfant en priorité, le choix de l'adoption devrait pouvoir se pratiquer dans toute la Belgique pour tout citoyen désireux d'adopter dans un pays précis, un enfant spécifique, une fratrie en attente.... Pour les communes à facilités : où seraient les facilités si des adoptants de ces communes avec leur jugement d'aptitude du juge flamand à Bruxelles ne pourraient pas par la suite adopter dans une association francophone ? D'autant plus que ces habitants francophones de communes à facilités ont acquis les avantages de l'exercice de leur langue qu'ils devraient retrouver en tant que francophones ou en tant que (nombreux) étrangers auprès d'un organisme francophone. Nous pouvons en discuter avec vous téléphoniquement.
- Nouvelle domiciliation pendant l'attente : des questions nous arrivent sur un changement de domicile pendant le parcours vers l'adoption. Renseignements pris, si vous avez votre jugement d'aptitude à adopter dans une communauté et qu'ensuite vous résidez dans l'autre communauté, vous dépendrez de cette nouvelle communauté pour l'attribution de votre enfant.
- CONVENTION SUR LA PROTECTION DES ENFANTS ET LA COOPÉRATION EN MATIÈRE D'ADOPTION INTERNATIONALE
...Article 9
Les Autorités centrales prennent, soit directement, soit avec le concours d'autorités publiques ou d'organismes dûment agréés dans leur Etat, toutes mesures appropriées, notamment pour:...
b - faciliter, suivre et activer la procédure en vue de l'adoption...
- Le monde politique est à votre écoute :
Pour répondre à vos questions : vous pouvez, bien sûr, écrire et faire part de vos avis ou de votre vécu aux différents ministres compétents et à vos élus parlementaires. Sinon comment apporter d'éventuelles modifications à une législation si des faits objectifs ne sont pas apportés à la cause. Vos lettres sont lues et ont pu arriver à certaines modifications de la législation. Comme l'augmentation des séances d'informations, le prolongement du délai de votre jugement d'aptitude à 4 ans, les congés d'adoption.
- Pour ce qui se raconte sur toute la problématique : de manière générale, avant de répandre des informations douteuses et invérifiables, CONSULTEZ VOTRE OAA ! Elle est régulièrement tenue au courant par ses autorités de tutelle et par les autorités des pays avec lesquels elle collabore. Elle répercutera toutes les informations reçues.
Cependant, il serait fondamental de rappeler :
- que le travail associatif pratiqué pour l'adoption depuis les années 50 a pu infléchir une réflexion sur les enfants en institution et sur les solutions à y apporter. L'énorme dynamisme professionnalisé à travers les associations pendant les décennies de la deuxième moitié du XXè siècle a abouti aux résultats que l'on connaît. Des relations denses et bénéfiques entre les pays pour la sortie et l'accueil des enfants en attente de famille que les associations ont initiées avec une ardeur efficace liée classiquement au privé associatif. Tout ce travail social venant de déboucher sur la convention de La Haye qui a été ratifiée mais aussi interprétée différemment par un grand nombre de pays.
- que la préoccupation des associations sur le devenir des enfants institionnalisés a contribué à une évolution culturelle des mentalités locales concernant l'adoption interne ou vers d'autres formes substitutives à la famille déficiente mais encore présente.
- que le travail associatif pratiqué pour l'adoption depuis les années 50 a pu infléchir une réflexion sur les enfants en institution et sur les solutions à y apporter. L'énorme dynamisme professionnalisé à travers les associations pendant les décennies de la deuxième moitié du XXè siècle a abouti aux résultats que l'on connaît. Des relations denses et bénéfiques entre les pays pour la sortie et l'accueil des enfants en attente de famille que les associations ont initiées avec une ardeur efficace liée classiquement au privé associatif. Tout ce travail social venant de déboucher sur la convention de La Haye qui a été ratifiée mais aussi interprétée différemment par un grand nombre de pays.
- Actuellement, nous espérons et attendons de nos pouvoirs publics une implication adéquate concernant leurs relations avec les autorités en charge de l'enfance isolée afin de répondre rapidement et efficacement, à toutes les différentes attentes des enfants en institution.
Il ne serait pas acceptable que la demande spécifique d'enfants en institution souffre d'une bureaucratie lourde qui entraîne, délais allongés, candidats à l'adoption manquants pour ces enfants, relations perturbées entre les pays d'origine et la Belgique qui auparavant s'est toujours fait remarquer par un accueil large et comblant pour les enfants de tout âge, en grande fratrie ou présentant une particularité.
La convention de La Haye a été mise en place pour encourager éthiquement et juridiquement les pouvoirs compétents à désinstitionnaliser les enfants le plus rapidement possible en rendant adoptable par l'adoption nationale ou internationale les enfants en attente d'une famille afin d'éviter qu'ils ne grandissent dans une institution. En effet, l'esprit de la convention de La Haye et des pays qui l'ont ratifiée privilégie l'adoption nationale sur l'adoption internationale et devrait privilégier l'adoption internationale sur l'institutionnalisation.
- Frontières linguistiques dans l'adoption : Il y a en Belgique plusieurs autorités centrales au sens de la Convention de La Haye : l'Autorité cenrale fédérale, compétente principalement pour la reconnaissance de adoptions internationales et les Autorités centrales communautaires (francophone, flamande et germanophone) compétentes pour la préparation, les enquêtes sociales et l'encadrement de l'apparentement. Beaucoup de futurs adoptants en Communauté flamande (locuteurs flamands, locuteurs francophones, locuteurs bilingues, habitants des communes à facilités - vice et versa pour les francophones désireux d'adopter dans les organismes d'adoption flamands) sont dans l'attente de savoir comment faire pour commencer ou recommencer une collaboration avec un organsime d'adoption sur le territoire de la Communauté français ou comment faire pour collaborer avec un organisme d'adoption de la Communauté française à Bruxelles ? Nous pensons qu'il est urgent de permettre une souplesse dans le cadre belge de l'adoption. Toute personne peut inscrire son enfant dans toute école en Belgique et ne pourrait pas adopter dans l'autre communauté ? Ceci nous ramène au fond constitutionnel de notre petit pays. Un accord de coopération est paraît-il en cours entre les communautés, maison n'en entend plus parler (et pour cause !). Nous encourageons tout citoyen à se faire entendre afin que l'intérêt de l'enfant dépasse les clivages linguistiques et qu'un couple d'une communauté puisse aller adopter dans une autre communauté pour réaliser son projet adoptif avec l'association qu'il désire, le pays qu'il a choisi et l'enfant qui l'attend.
Attention aux fantômes qui rodent encore sur des murs tombés et d'autres en construction
- L'Autorité Centrale Fédérale (ACF) : Cette autorité mise en place suivant les principes de la Convention de La Haye intervient à plusieurs étapes dont celle de la communication du jugement d'aptitude à adopter provenant du tribunal de la Jeunesse transféré à l'Autorité Centrale Communautaire (ACC) et dans la reconnaissance de l'adoption de l'enfant. Fonctions importantes à la fin de votre procédure : l'ACF fait une reconnaissance provisoire d'une décision étrangère établissant une adoption afin de permettre à l'enfant de recevoir un visa et cette autorité centrale donne lors de l'établissement de la reconnaissance définitive (après remise à l'ACF par les parents de tous les documents originaux nécessaires) une attestation d'enregistrement pour l'administration communale. Celle-ci inscrit sur les registres de l'état civil l'adoption plénière ou simple et la naissance (si l'acte existe), ainsi que la nationalité belge de l'enfant. Ce qui représente un avantage dans la rapidité de l'exécution.
- Vous trouverez ici un sujet de discussion qui nous a particulièrement intéressés, amusés ou agacés. Nous espérons que cette rubrique rencontrera du succès !!!
Nouvelles de l'adoption internationale dans le monde : situation générale
Euradopt ( fédération des services d'adoption agréés européens) indique que tous les organismes d'adoption voient en 2008 le nombre d'adoptions se réduire de 20 % tout en constatant que le nombre d'enfants orphelins et abandonnés n'a jamais été aussi grand. L'année 2008 voit la France comme seul pays qui a légèrement augmenté le nombre d'enfants adoptés internationalement.
En Belgique : 50% environ d'enfants en moins rentrent en Belgique. Pour plusieurs raisons comme celles que subissent tous les pays d'Euradopt : pays qui décident pour raisons politiques de moins sortir ses enfants en adoption internationale, pays qui décident de modifier les quotas d'enfants pour l'adoption, pays qui cherchent d'autres solutions à l'enfance institutionnalisée, pays qui ont augmenté l'adoption nationale par une politique plus soutenue à la famille, pays qui interprètent la Convention de La Haye d'une manière radicale, pays qui décident l'institutionnalisation comme solution quasi-universelle à l'abandon. Mais si la Belgique a une réduction plus importante d'adoptions, il faut sans doute faire référence aux effets de la nouvelle législation, au partage rigide du pays en communautés infranchissables, au manque d'adoptants pour tous les enfants plus grands, en fratries, en demande spécifique que tous les organismes plaçaient auparavant, aux limites imposées par les enquêtes sociales qui aboutissent au jugement d'aptitude non-modifiable et qui se basent sur des principes psycho-sociaux qui ne correspondent pas aux attentes des enfants (indication d'un enfant sans laisser la possibilité d'une fratrie, indication d'une fratrie de 2 enfants qui ne permet pas la fratrie de 3 enfants, indication d'un enfant plus jeune que le dernier de la famille qui ne permet plus de placer des enfants au milieu d'une famille). De plus, il semblerait qu'il y ait moins de candidats à l'adoption qui s'inscrivent à l'ACC pour la préparation. Dû à l'inconfort à l'égard de la procédure dite plus lourde ? Peur des difficultés surdimensionnées liées à l'adoption dans le discours de certains professionnels ? Découragement à l'écoute du même discours officiel affirmant qu'il y a beaucoup moins d'enfants en attente de famille dans les institutions ?
Résultat : les pays d'origine qui proposent des enfants de tous âges aux organismes belges attendent de pouvoir placer tous ces enfants le plus rapidement possible et actuellement ces organismes n'ont plus assez d'adoptants pour répondre à ces demandes d'enfants.
L'ACC organise "Les entre-temps de l’attente dans l’adoption". Des films, des conférences, des rencontres sont organisés par l'Autorité centrale communautaire : renseignez-vous.
